|
1. Citations dans
les Ordres Nationaux |
|
| BACHELART C.,
Capitaine, Etat-Major |
| « Officier animé du plus haut idéal.
Evadé d'un camp de prisonniers en Allemagne a rejoint les Forces Belges
en Grande-Bretagne où il a été affecté à sa demande aux « Special
Forces » et a subi l'entraînement de parachutiste. Attaché à l'état-major
de la Brigade depuis le mois de janvier 1945, a su, au cours de la
campagne de Hollande, assumer dans des conditions très difficiles, les
responsabilités de chef d'état-major, faisant preuve d'une conscience
professionnelle et d'un dévouement exceptionnels ». |
|
| BERO André,
Capitaine-Commandant, Trains de Brigade |
| « Commandant de la Compagnie
R.A.S.C., officier de carrière d'un dévouement et d'une conscience
professionnelle remarquables. A su faire de son unité, malgré les
nombreuses difficultés, une unité d'élite, qui a assuré les
ravitaillements de la brigade, avec une ponctualité parfaite au cours des
campagnes de Normandie et de Hollande». |
|
| DIDISHEIM René,
Capitaine-Commandant de réserve, Etat-Major |
| « Officier d'un moral élevé. Evadé
de Belgique en 1941, pour rejoindre les Forces Belges en Grande-Bretagne,
a participé à la création et à l'instruction de la 1ère Brigade. Au
cours de la campagne de Normandie n'a cessé comme officier de
renseignements d'accomplir avec dévouement et intelligence des missions
en première ligne. Comme commandant en second d'un bataillon d'infanterie
a fait preuve en Hollande de courage et de sang-froid au cours de la
campagne, participant personnellement à une patrouille importante ayant
permis la prise d'Opheusden ». |
|
| HOUBION Georges,
Capitaine-Commandant de réserve, Etat-Major |
| « Evadé de Belgique pour rejoindre
les Forces de terre en Grande-Bretagne, malgré son état de santé précaire
provoqué par les privations au cours de son séjour en prison en Espagne,
a toujours insisté pour rester dans une unité active, faisant ainsi
preuve d'un bel esprit civique ». |
|
| KIRSCHEN Etienne,
Capitaine de réserve, Compagnie
Etat-Major |
| « Officier des transmissions de
grande valeur. A participé à la création et à l'instruction de la
Section transmissions de la Brigade. N'a cessé au cours de la campagne de
Normandie, de se rendre en première ligne pour assurer les transmissions
de l'état-major avec les unités. Blessé par une mine au cours de
l'accomplissement d'une mission pendant la campagne de Hollande ». |
|
| PONCELET Maurice,
Major B.E.M., Etat-Major de la Brigade |
| « Blessé en 1940, s'évade de
Belgique pour rejoindre les Forces Belges en Grande-Bretagne. Brillant
officier d'état-major, a participé comme chef d'état-major, à la création
et à l'instruction de la 1ère Brigade. A fait preuve au cours des
campagnes de Normandie et de « Hollande » (1940) d'un
sang-froid et d'un esprit de décision remarquables. Comme commandant de
bataillon a su, par son courage et sa conduite au feu, donner à l'unité
sous son commandement une impulsion et un allant qui lui ont permis de
prouver sa valeur dans la prise d'Opheusden (Hollande) ». |
|
| RICHIR E.,
Capitaine-Commandant B.E.M., Etat-Major |
| « Officier transmissions de la
Brigade, d'une haute conscience professionnelle. Au cours des opérations
de Normandie et de Hollande, n'a jamais ménagé ses efforts pour assurer
dans les circonstances les plus difficiles les transmissions de la
Brigade. N'a pas hésité à se rendre lui-même en première ligne,
donnant aux hommes sous son commandement l'exemple d'un courage et d'un dévouement
exceptionnels ». |
|
| VERMIJLEN Joseph,
Capitaine médecin de réserve, Etat-Major |
| « Officier d'une haute conscience
professionnelle. A créé et dirigé le service de santé de la 1ère
Brigade et en assure le fonctionnement en opérations avec dévouement et
un sens élevé du devoir ». |
|
| WINTERGROEN
Philippe, Major de réserve, 1 Unité Motorisée |
| « Officier ayant brillamment fait
la guerre de 1914 à 1918 et la campagne de 1940. Evadé de Belgique pour
rejoindre les Forces Belges en Grande-Bretagne. Commandant la 1ère Unité
Motorisée en Normandie a dirigé lui-même l'opération d'Auberville, où
son unité, sous son exemple et son impulsion a fait preuve d'un allant
digne de son chef». |
|
|
|
2. Citations
individuelles |
|
| PIRON
Jean-Baptiste, Colonel B.E.M., Commandant de la Brigade |
| « Chef ardent et énergique, a eu
la tâche ardue d'organiser, en Grande-Bretagne, la 1ère Brigade mixte et
d'en faire une unité parfaitement instruite, à haut moral. Sous son
impulsion enthousiaste, la 1ère Brigade, après avoir bousculé les résistances
ennemies lui faisant face sur la côte normande, participa brillament à
la libération du pays et livra de durs combats sur la Meuse ». |
|
| a. Campagne
de Normandie |
|
| BARTELS Harry,
Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Brancardier de l'unité, a été,
en plein jour, rechercher des blessés laissés devant les lignes ennemies
durant un raid ». |
|
| BASTIN Désiré,
Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Blessé et fait prisonnier lors
d'une attaque de nuit à Sallenelles, s'est échappé après plusieurs
jours de captivité et a réussi à rejoindre son unité malgré sa
blessure ». |
|
| BIHAY Gérard, 1er
Maréchal des Logis, Escadron d'Autos Blindées |
| « Plusieurs hommes de sa Troop
ayant été blessés au cours d'un engagement, ce sous-officier s'avança
en terrain découvert et sous un feu violent, en vue de ramener un blessé
qui était resté dans une situation très exposée. Il y réussit, après
de longs efforts, et encourut les plus grands risques (Fiquefleur, le 25
août 1944) |
|
| CORBEELS Guillaume,
Soldat, Escadron d'Autos Blindées |
| « Lors d'une patrouille dans la région
de Le Bocage, le 21 août 1944, ayant sous ses ordres le scout-car de tête,
rencontra une violente opposition de feux d'armes automatiques, opposition
qu'il parvint à réduire, et, par une action démontée, captura les
armes ennemies sous un feu violent ». |
|
| DE BUSSER Emile,
Soldaat, 3 Zelfstandige Kompagnie |
| « Heeft zich spontaan aangeboden om
verscheldene erg gewonde makkers onder geweldig vijandelijk vuur weg te
halen. Heeft getuigenis afgelegd van kalmte en grooten moed ». |
|
| DELAISSE Léon, 1er
Maréchal des Logis, Escadron d'Autos Blindées |
| « Candidat officier ayant rejoint
l'Escadron, avant le débarquement. Y assumait les fonctions de chef de
scout-car. Ayant, lors d'un premier contact, subi un feu de grenades
antichars, se porta en avant, malgré le danger, en vue de recueillir des
renseignements complémentaires. Fut grièvement blessé au cours de cette
action ». |
|
| DE VOS André-François,
Soldat, 3 Unité Motorisée |
| « A fait preuve d'un courage et
d'un sang-froid exceptionnels lors d'une patrouille effectuée dans les
lignes ennemies pour laquelle il s'était présenté volontairement. Son
chef de section ayant été tué, a pris d'initiative le commandement et
est parvenu à ramener, au complet, sa section encerclée par l'ennemi ». |
|
| DEWANDEL Albert,
1er Sergent, 1 Unité Motorisée |
| « Avoir participé, avec courage et
sang-froid, à une patrouille sur des positions d'avant-postes ennemies,
raid au cours duquel il a reçu plusieurs blessures par balles de
mitrailleuses ». |
|
| DUMONCEAU de
Bergendael Yves, Sous-Lieutenant, Etat-Major |
| « Le 14 août 1944, près de
Falaise, en liaison auprès d'une unité canadienne a, au milieu d'un
violent bombardement aérien, conduit vers un lieu sûr, une dizaine de
camions chargés de munitions qui se trouvaient parmi d'autres camions en
feu, les sauvant ainsi de l'incendie. A éxécuté cette action avec le
plus grand sang-froid, tout en étant soumis à des risques considérables ». |
|
| EVRARD Hippolyte,
Sous-Lieutenant medecin, 2 Unité Motorisée |
| « Médecin très expert et très
courageux. S'est porté en avant, sous le feu de l'ennemi, pour porter
secours à des blessés grièvement atteints ». |
|
| GERARD Frits,
Lieutenant Médecin, 1 Unité Motorisée |
| « Pendant le combat d'Auberville,
n'a pas hésité, malgré le feu de mousqueterie et des mortiers ennemis,
de se porter au secours des blessés, donnant ainsi un exemple de la plus
haute conscience professionnelle ». |
|
| GILBERT Jean,
Sergent, Compagnie du Génie |
| « Jeune gradé du Génie, ayant
rejoint les Forces Belges en Grande-Bretagne, après un voyage périlleux
et accompagné de dures privations. A conquis, en quelques semaines, la réputation
d'un conducteur d'hommes. Dans une opération offensive, le 17 août 1944,
a spécialement de sa personne pour déminer un itinéraire important.
Victime d'une mine et gravement blessé, a stimulé le courage de tous ses
hommes par sa belle attitude ». |
|
| GOVERTS Joseph,
Soldaat, 3 Zelfstandige Kompagnie |
| « Soldaat met zeer grooten moed.
Heeft zich bij verscheidene herhalingen in 't bijzonder doen opmerken met
het weghalen van gewonden uit de eerste lijn ». |
|
| HAENEN Paul,
Soldat, 3 Unité Motorisée |
| « Soldat très courageux : s'est
distingué en allant, sous un feu violent de l'ennemi, relever plusieurs
de ses camarades. A été lui-même blessé au cours de cette opération ». |
|
| HINNEKEN Gabriel,
Caporal, 2 Unité Motorisée |
| « Brancardier de l'unité, a été,
en plein jour, rechercher des blessés laissés devant les lignes ennemies
durant un raid ». |
|
| LELEU Lucien,
Caporal, Escadron d'Autos Blindées |
| « Lors d'une patrouille dans la région
de Beaufour le 21 août 1944, parvint, par trois fois, à forcer une
position, sous le feu d'armes automatiques, afin d'obtenir des
renseignements, jusqu'à ce qu'il fut forcé de se retirer, subissant
l'attaque à bout portant d'armes antitanks et de grenades à main ». |
|
| LIENARD Alfred, 1er
Maréchal des Logis, Escadron d'Autos Blindées |
|
1. Attribution de la Croix de Guerre Française avec
Etoile d'Argent (citation), pour : "Le 21 août 1944, le Sous Officier
pénétra à la suite de son chef de peloton dans le village de Branville
occupé par l'ennemi. Commandant son auto-blindée avec une audace
remarquable, il soutint efficacement de ses feux, l'action de son chef
infligeant de fortes pertes à l'ennemi. Par son sang-froid exceptionnel, il
permit à son peloton d'accomplir sans perte une action difficile."
2. Croix de Guerre
40-45 Belge avec Lion de Bronze pour " Pour le courage dont il a fait
preuve lors de la campagne de Normandie et tou particulièrement à Branville"
|
| MAITREJEAN Jean,
Soldat, 1 Unité Motorisée |
| 1. « Au cours de l'attaque d'un
point d'appui contenant canon et mitrailleuses, blessé à l'épaule en
servant son fusil-mitrailleur, a refusé l'aide de ses camarades leur
disant que leur devoir était de continuer l'attaque ». |
| 2. « Durant une mission de
patrouille dans la région de Beaufour, le 21 août 1944, parvint à
s'infiltrer avec son véhicule, dans les positions ennemies, forçant
trente Allemands à la retraite ». |
|
| MARLIER Fernand,
Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Avoir fait preuve de grand
courage lors d'un raid dans les lignes ennemies au cours duquel il a été
grièvement blessé ». |
|
| MATAGNE Antoine,
Caporal, Escadron d'Autos Blindées |
| « Grâce au sang-froid et à la
conduite adroite de sa Troop, ce sous-officier, lors d'une patrouille dans
la région de Branville, le 21 août 1944, parvint à résoudre une
situation très difficile. Durant cette action, pendant qu'il transmettait
des renseignements à son commandant de Troop, parvint à abattre un
nombre important de troupes ennemies à bout portant ». |
|
| POUPIER Marcel,
Soldat, 1 Unité Motorisée |
| « Brancardier de l'unité, durant
une attaque, s'est porté d'initiative au secours d'un camarade blessé
sans se soucier du tir de mitrailleuse qu'il avait à traverser ». |
|
| RACOUR Marcel,
Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Soldat d'un courage exemplaire,
s'est particulièrement distingué en ramenant dans nos lignes, sous le
feu de l'ennemi, plusieurs blessés ». |
|
| SAUVAGE Henri,
Lieutenant, Escadron d'Autos Blindées |
| « Commandant de Troop, plein
d'allant. Lors des opérations d'offensives du 17 août, le peloton d'auto
blindées qu'il commandait, étant arrêté par des mines ennemies, avoir
participé aux travaux effectués par le Génie. A été blessé au cours
de cette opération ». |
|
| TOMBU Joseph,
Caporal, 2 Unité Motorisée |
| « A participé comme volontaire à
toutes les patrouilles de nuit et s'est particulièrement distingué lors
d'une attaque le 16 août 1944 ». |
|
| VAN DER VEEN,
Georges,Sous- Lieutenant, 2 Unité Motorisée |
| « Jeune officier, plein d'allant et
de courage. Chef d'un peloton d'assaut, a été grièvement blessé lors
d'un raid sur les positions ennemies dans la nuit du 14 au 15 août 1944,
raid qui a fourni des renseignements précieux sur les positions ennemies ». |
|
| VAN REMOORTELE
Raymond, Adjudant C.S.L., 2 Unité Motorisée |
| « Avoir, au cours d'un raid de
nuit, fait preuve de courage et de sang-froid. Avoir ramené son officier,
grièvement blessé, aux avant-postes ». |
|
| VERHAEGEN Alfred,
Adjudant C.S.L., 2 Unité Motorisée |
| « Aspirant officier d'un moral élevé,
a suscité l'admiration de ses chefs et de ses subordonnés par sa
conduite au feu. Durant quatre nuits et quatre jours, n'a pas voulu
prendre un instant de repos, recherchant, à tout instant, le contact de
l'ennemi par des patrouilles hardies. A notamment ramené, sous le feu, de
nombreux blessés dans nos lignes ». |
|
| WANTY Jacques,
Lieutenant, 1 Unité Motorisée |
| « Jeune officier sorti de l'Ecole
d'Application , un des pionniers des Forces Belges en Grande-Bretagne,
ayant toujours fait preuve d'enthousiasme et d'intelligence, blessé dans
la nuit du 14 au 15 août 1944, en conduisant, avec courage, une
patrouille de la 1ère Compagnie, tout près des positions allemandes ». |
|
|
b. Campagne
du Limbourg belge |
|
| CLAUWAERT Albert,
Soldat, Compagnie EM (Tr) |
| "Au cours des opérations, à
Bourg-Léopold, s'est particulièrement distingué en assurant, sous le
bombardement, l'entretien et la réparation des lignes téléphoniques". |
|
| DEGREEF, Auguste,
Lieutenant, Compagnie du Génie |
| "Une remorque chargée d'explosifs
ayant pris feu pendant un bombardement à shrapnells, s'est précipité
vers le véhicule en flammes, a retiré les caisses d'explosifs qui brûlaient
et a conduit les opérations d'extinction avec le plus grand
sang-froid". |
|
| de VISE Jack,
Soldat, 2 Unité Motorisée |
| "Soldat plein d'allant et de
courage. Au cours d'une patrouille de jour, a, malgré une blessure,
couvert la retraite de son équipe et infligé des pertes à un ennemi très
supérieur en nombre". |
|
| MOOS Raymond,
Capitaine, 2 Unité Motorisée |
| " Commandant en second de la 2ème
Unité Motorisée, n'a cessé de payer de sa personne au cours des
campagnes de Normandie et de Belgique. Le 22 septembre, a pris le
commandement d'une patrouille motocycliste qui, après avoir traversé en
radeau le canal à Brée, a poussé une reconnaissance hardie jusqu'à
Maeseyck,rapportant d'importants renseignements". |
|
| SNEYERS Lucien, 1er
Soldat, Compagnie EM (Tr) |
| "Au cours des opérations, à
Bourg-Léopold, s'est particulièrement distingué en assurant, sous le
bombardement, l'entretien et la réparation des lignes téléphoniques". |
|
|
c. Campagne
de Hollande |
|
| BELLEMANS
René, Soldat, 3 Unité Motorisée |
| « Au
cours d'une contre-attaque victorieuse menée par son unité, s'est porté
courageusement en avant et a contraint un parti ennemi à la retraite, ce
qui a largement contribué au succès de l'opération ». |
|
| BERGIERS Raymond, Sergent, Compagnie du Génie |
| « Cité pour sa belle conduite au
cours de patrouilles de nuit menées à travers des zones minées les 13
et 14 novembre 1944, afin de preparer l'assaut du Canal de Wessem ». |
|
| BONNE
Hubert, Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Soldat
d'un peloton d'assaut. toujours volontaire pour les missions dangereuses.
Grièvement blessé au cours d'une attaque de nuit, a été, pour ses
camarades, un exemple de courage ». |
|
| BORGERS
Paul, Soldat, 1 Unité Motorisée |
| « Soldat
de peloton d'assaut d'un courage exemplaire. En patrouille de
reconnaissance, étant blessé, a continué à remplir sa mission et,
celle-ci terminée, a ramené un autre camarade blessé dans nos lignes ». |
|
| BOURDON Louis, 1er Sergent, Etat-Major (MP) |
| « En Hollande, le 1er octobre 1944,
devant le canal de Wessem, n'a pas hésité à se porter, sous le feu de
l'ennemi, en avant des avant-postes, chercher le corps de son officier, tué
au cours d'une mission ». |
|
| CLAUS Jean,
Sergent, Batterie d'Artillerie |
| « Chargé
de l'établissement de la ligne d'observation, s'est déplacé le long de
celle-ci, en terrain découvert, malgré les tirs violents de toutes armes
». |
|
| CORBEELS Guillaume, Maréchal des Logis,
Escadron d'Autos Blindées |
| « Chef de Scout-Car d'un
allant et d'une audace extraordinaires. Blessé grièvement de trois
balles de mitrailleuse, lors d'une patrouille le 5 octobre 1944, trouva la
force nécessaire pour communiquer immédiatement, par radio,
l'emplacement de ladite mitrailleuse. A déjà été cité en Normandie ». |
|
| CRABBE Jan
Philip, Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Excellent
opérateur T.S. qui a fait preuve, en maintes occasions, d'un courage
exemplaire. Au cours d'une récente attaque sur un important poste
allemand, a largement contribué au succès de l'opération par son
sang-froid et son initiative ». |
|
| CUYT Henri,
1er Soldat, 3 Unité Motorisée |
| « Au
cours d'une contre-attaque, menée par son unité, s'est porté
courageusement en avant sous un feu violent et en tirant avec son « Bren
Gun », contraignit ainsi l'avant-garde ennemie à la retraite ». |
|
| DANAU Fernand, Brigadier, Escadron d'Autos
Blindées |
| « Excellent chef de scout-car. Alors
qu'il avait quitté son véhicule pour s'approcher plus près des
positions ennemies, a été grièvement blessé le 2 octobre 1944 ». |
|
| DEHASSE Gustave, 1er Sergent-Major, 3 Unité
Motorisée |
| « A toujours fait preuve d'un courage
et d'une endurance exceptionnels. Les positions de son unité étant
attaquées, à Thorn, le 27 octobre 1944, s'est porté à la
contre-attaque avec un entrain qui a fait l'admiration de tous. S'est
ensuite présenté volontairement pour assurer la liaison avec les chars,
mission périlleuse qu'il a parfaitement accomplie ». |
|
| DELHASSE
Armand, Sous-Lieutenant, 3 Unité Motorisée |
| « Au
cours de l'attaque, par un fort parti ennemi, des positions de son unité,
s'est porté résolument en avant avec ses hommes, coupant la retraite de
l'adversaire et facilitant ainsi sa capture ». |
|
| DEMAN Prosper, Caporal, 3 Unité Motorisée |
| 1. « Chef de section, volontaire pour une
patrouille dans les lignes ennemies, est parvenu, par son sang-froid et
son ascendant sur ses hommes, à ramener sa section au complet, alors
qu'elle se trouvait dans une position critique. A rapporté des
renseignements précieux sur le dispositif ennemi ». |
| 2. « Chef d'action démontée. Volontaire
pour toutes les missions difficiles. Aida puissamment, par son initiative,
à la capture d'une patrouille de six Allemands essayant de s'infiltrer
dans nos lignes. Lors d'une autre patrouille, s'exposa volontairement au
feu de l'ennemi afin de reconnaître l'occupation de couverts suspects et
fut blessé au cours de cette action ». |
|
| de SELLIERS de MORANVILLE, Major BEM,
Escadron d'Autos Blindées |
| « Commandant de l'Escadron d'autos
blindées, a su imprimer à cette unité un allant qui a suscité
l'admiration du commandement britannique en Normandie. Blessé par une
mine allemande, le 29 septembre 1944, a rejoint son unité avant d'être
guéri, faisant ainsi preuve d'un sens du devoir digne d'éloges ». |
|
| de VISE
Jacques, Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Excellent
patrouilleur, toujours volontaire pour les missions dangereuses. Blessé
au cours d'une attaque de nuit, a toujours fait preuve de grand sang-froid
et d'un magnifique courage ». |
|
| DIDISHEIM René, Capitaine-Commandant de réserve,
Etat-Major |
| « N'a pas hésité à se porter sous
le feu de l'ennemi, pour ramener le véhicule d'un de ses camarades de l'état-major,
tué au cours d'une mission, et contenant des documents secrets qui
auraient pu être de grande utilité pour l'ennemi ». |
|
| DIVRY André,
Soldat, 1 Unité Motorisée |
| « Soldat
de peloton d'assaut, volontaire pour toutes les missions. En patrouille,
son chef de patrouille étant sous le feu de l'ennemi, a tué le tireur
d'une arme automatique qui bloquait le repli de ses camarades. Blessé au
cours de l'action, a refusé de se faire évacuer ». |
|
| DRUPPEL
Auguste, Sergent, 1 Unité Motorisée |
| « Gradé
plein de sang-froid et d'allant. Conduisant une patrouille de
reconnaissance vers une ferme, supposée occupée par l'ennemi, a été
soumis à un feu flanquant violent d'armes automatiques. A néanmoins
poussé jusqu'à son objectif qu'il a visité. Toujours sous le feu, a
ramené, avec autant de courage que d'habileté, sa patrouille au complet,
dont deux blessés ». |
|
| GABELLE, 1er Soldat, Escadron d'Autos Blindées |
| "Excellent chef de scout-car. Son
sang-froid remarquable et son mépris absolu du danger lui ont permis,
tant en Normandie qu'en Belgique, de fournir, avec précision complète,
des renseignements de très grande importance". |
|
| HENDRICK
Richard-Henri, 1er Maréchal des Logis,
Escadron d'Autos Blindées |
| « Excellent sous-officier. Le 2
octobre 1944, un de ses camarades ayant été grièvement blessé le long
de la Meuse, n'hésita pas à le rechercher, en dépit d'un feu violent,
et parvint à le ramener dans nos lignes ». |
|
| HORDIES
Marcel, Caporal, 3 Unité Motorisée |
| "
Le poste qu'il commandait étant violemment attaqué par l'ennemi, a
continué à diriger le feu de son « bren-gun », quoique blessé ". |
|
| JACOBS Georges, Lieutenant de réserve, 1
Unité Motorisée |
| « Chef de peloton d'un allant
remarquable, a déjà fait l'objet d'une citation au cours de la Campagne
de Normandie. Dans la nuit du 3 au 4 octobre 1944, au cours d'une relève
d'avant-postes, n'a pas hésité à s'approcher à courte distance d'un détachement
ennemi, supérieur en nombre et, après un combat corps à corps, l'a mis
en déroute en lui infligeant des pertes sérieuses en hommes et en
armement ». |
|
| KARPOFF
Romain, Soldat, 3 Unité Motorisée |
| « Son
poste étant attaqué par l'ennemi, avoir, sous un feu violent, pris la
place de son camarade blessé, continuant seul à tirer au « bren-gun »
et parvenant ainsi à arrêter la progression de l'adversaire ». |
|
| LEDENT
Florent, Capitaine, Batterie d'Artillerie |
| « Cet
officier s'est présenté volontairement pour toutes les missions
d'observation au plus près des pelotons d'assaut. S'est particulièrement
distingué aux combats de Beuzeville, Zantfort et Wessem. Lors de cette
dernière action, il s'est porté en toute première ligne, dans un
terrain très battu par le feu ennemi, afin d'observer des tirs
d'artillerie sur des mitrailleuses particulièrement gênantes à la
progression de l'infanterie ». |
|
| NOEL Gaston, 1er Maréchal des Logis Chef,
Escadron d'Autos Blindées |
| « Sous-officier plein d'allant. Lors
d'une patrouille, l'un de ses hommes étant tombé, grièvement blessé,
s'est porté à son secours dans un terrain complètement découvert et
sous le feu de l'ennemi. A été grièvement blessé lors de cette
tentative ». |
|
| NOWE Louis,
Major, 3 Unité Motorisée |
| « Officier
supérieur animé d'un courage et d'un bel esprit patriotique. Les
positions de son unité étant attaquées par un fort parti ennemi,
conduisit lui-même la contre-attaque avec un calme parfait et un grand mépris
du danger. Grâce aux heureuses dispositions, prises par lui, tout le détachement
ennemi fut détruit ou capturé ». |
|
| PASCHAL R., Sergent, 1 Unité Motorisée |
| « Jeune volontaire engagé le 23
septembre 1944, monté en ligne, sur sa demande, cinq jours plus tard. Dès
le premier soir au peloton, s'est présenté comme volontaire pour une
patrouille et a fait partie de toutes les patrouilles ultérieures,
faisant toujours preuve d'un allant et d'un esprit d'équipe remarquables.
Au cours de la journée du 3 novembre 1944, étant en patrouille à Elt
(Hollande), celle-ci étant tombée dans une embuscade, a, malgré un
violent tir d'armes automatiques à courte distance, ramené son sergent
grièvement blessé, s'exposant volontairement au grave danger plutôt que
d'abandonner un camarade ». |
|
| PIETTE
Jean, Soldat, 1 Unité Motorisée |
| « Soldat
de la « Scout Section ». Plein de courage et d'allant,
volontaire pour toutes les missions où il s'est toujours distingué. A été
blessé au cours d'un engagement de patrouille après s'être approché de
l'ennemi pour provoquer le feu de l'adversaire ». |
|
| PONCELET Maurice, Major B.E.M., Etat-Major
de la Brigade |
| « N'a pas hésité à se porter sous
le feu de l'ennemi, pour ramener le véhicule d'un de ses camarades de l'état-major,
tué au cours d'une mission, et contenant des documents secrets qui
auraient pu être de grande utilité pour l'ennemi ». |
|
| PYKEVET,
Sergent, 1 Unité Motorisée |
| « Sous-officier
au moral élevé. En patrouille de reconnaissance a, quoique blessé, exécuté
sa mission et ramené ensuite sa patrouille au complet dans nos lignes ». |
|
| RAUSENS Corneille, 1er Sergent-Major,
Etat-Major |
| « N'a pas hésité à aller, sous le
feu de l'ennemi, chercher le corps de son officier, tué au cours d'une
mission, et à retourner une seconde fois sur les lieux pour ramener son véhicule
contenant des documents secrets qui auraient pu être de grande utilité
pour l'ennemi ». |
|
| SIEBENHALER
Emile, Lieutenant, Batterie d'Artillerie |
| « Chargé
d'une mission de F.O.O., lors de l'enlèvement d'un ouvrage ennemi, a
brillamment exécuté mission. Après l'opération, il a courageusement
aidé à l'évacuation des blessés, malgré les violents tirs de toutes
armes auquel était soumis le poste enlevé ». |
|
| SZYDLOWER
Jerry, Caporal, 2 Unité Motorisée |
| « Gradé
plein d'allant, volontaire pour toutes les missions dangereuses. Au cours
d'une attaque de nuit, sur un important poste allemand, s'est porté au
secours des blessés et n'a pas hésité à assurer leur évacuation,
malgré un violent feu ennemi ». |
|
| UYTTENHOVE
André, Soldat, 2 Unité Motorisée |
| « Brancardier
courageux et dévoué, a, en multiples occasions, fait preuve d'un mépris
absolu du danger en évacuant ses camarades blessés dans les conditions
les plus périlleuses ». |
|
| VAN CAUWENBERGH G., Caporal, Etat-Major (MP) |
| « En Hollande, le 1er octobre 1944,
devant le canal de Wessem, n'a pas hésité à se porter, sous le feu de
l'ennemi, en avant des avant-postes, chercher le corps de son officier, tué
au cours d'une mission ». |
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| WEISGERBER
Alfred, Soldat, Batterie d'Artillerie |
| « S'est
volontairement offert pour l'évacuation des blessés après l'enlèvement
d'un poste ennemi malgré les tirs violents de l'ennemi.
Il a été grièvement blessé par une mine ennemie ». |
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| NICOLAS Léon,
LUDWIG Camille, FLAMMANG Pierre, GROEFF Mathias, Batterie d'Artillerie |
| « Ces
militaires se sont offerts volontairement pour établir la ligne téléphonique
au cours de la progression de l'attaque. Ont servi de coureurs une fois la
ligne brisée, et ont, de ce fait, parcouru, à plusieurs reprises, un
terrain violemment battu par les feux de l'ennemi ». |
|
| JANSSENS
Oscar, DE PRINS Jean, VOLLAND Oscar, HOLMENS Roger, RAMAUT Frank, Batterie
d'Artillerie |
| « Ces
militaires ont participé à toutes les actions de la Batterie et se sont
particulièrement distingués aux combats de Beuzeville, avec la 6th
Airborne Division, de Zantfort, avec la 1ère Unité Motorisée et de
Wessem avec la 2ème Unité Motorisée. Au cours de ces actions, ils ont
accompagné les compagnies de première ligne, afin de maintenir la
liaison avec l'artillerie, faisant preuve de courage et d'un souci
constant d'aide aux fantassins ». |
|
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|
d. 2ème
Campagne de Hollande |
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| BALLIU Gérard,
Sergent, 1 Bataillon |
| « Chef de section, chargé, le 19
avril 1945, de la prise du défilé à l'entrée de Ochten (Hollande),
voyant un de ses hommes tomber, a franchi l'espace battu par le feu ennemi
pour porter secours au soldat et a été grièvement blessé pendant cette
action ». |
|
| BEDUIN Amédée,
Soldat, 3 Bataillon |
| « Soldat courageux et plein
d'allant. Au cours d'une importante patrouille devant Opheusden
(Hollande), n'hésita pas à engager, avec une arme légère, une arme
automatique ennemie, faisant ainsi preuve d'un grand mépris du danger.
Fut blessé au cours de cet engagement ». |
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| BIQUET F., Soldat,
2 Bataillon |
| « Jeune engagé volontaire, plein
d'idéal patriotique. Faisant partie d'une section désignée pour une
mission périlleuse dans les positions ennemies, a fait preuve d'un cran
magnifique et a abattu plusieurs ennemis. A contribué, par son courage,
à ramener ses camarades blessés dans nos lignes ». |
|
| CHAPELLE Roger,
Soldat, 3 Bataillon |
| « Soldat plein d'allant. S'est
distingué au cours d'une importante patrouille, le 17 avril 1945, devant
Opheusden (Hollande), par son dynamisme et son sang-froid ». |
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| DE FOOZ Benoît,
Adjudant, 3 Bataillon |
| « Sous-officier d'élite de valeur.
Le 17 avril 1945, au cours d'une importante patrouille de reconnaissance
devant Opheusden (Hollande), étant chargé de mener l'assaut d'un poste
ennemi, donna à ses hommes l'exemple d'un mépris total du danger |
|
| DELHALLE André,
Caporal, 2 Bataillon |
| « Evadé de Belgique, a rejoint les
Forces Belges en Grande-Bretagne. A participé aux campagnes de Normandie,
de Belgique et de Hollande, au cours desquelles il s'est brillamment
comporté. Excellent chef d'équipage, faisait partie d'une section désignée
pour une mission périlleuse dans les lignes ennemies. Montrant, durant
toute l'action, un sang-froid et un courage remarquables. Son chef de
section mortellement blessé, a pris le commandement de la section et,
sous le feu de l'ennemi, est parvenu à la ramener dans nos lignes». |
|
| DEWAELE Albert,
Lieutenant, 3 Bataillon |
| Le 18 avril 1945, à Opheusden
(Hollande), au cours d'une patrouille, à courte distance de fortes
positions ennemies, a donné à tout son peloton l'exemple du calme, du
sang-froid et du courage. Malgré les pertes sévères subies, a su
ramener son unité dans nos lignes après avoir rempli entièrement sa
mission et en rapportant de précieux renseignements sur les positions
ennemies ». |
|
| EDEBEAU Jean,
Soldat, 3 Bataillon |
| « Soldat plein d'enthousiasme. A
fait preuve, au cours d'une importante patrouille, le 17 avril 1945,
devant Opheusden (Hollande), de grandes qualités de courage et d'allant
». |
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| GODFROID Raymond,
Sergent, 2 Bataillon |
| « Evadé de Belgique en 1941, pour
rejoindre les Forces Belges en Grande-Bretagne, est animé du plus bel
esprit de sacrifice. Grièvement blessé au cours de la campagne de
Normandie, a rejoint au plus tôt son unité. Jeune sous-officier pionnier
donnant, en toute circonstance, l'exemple du courage et de la ténacité,
a exécuté, avec une volonté farouche et une endurance remarquable,
suscitant l'admiration de tous, des moyens de franchissement en vue d'une
opération de reconnaissance dans les lignes ennemies ». |
|
| GRISAR Jean-Louis,
Sous-Lieutenant, 2 Bataillon |
| « A Katelandbosch (Hollande), le 26
avril 1945, ayant appris qu'une religieuse et trois enfants se trouvaient
blessés ou morts dans un champs de mines, y a, à trois reprises, pénétré
seul pour sauver trois de ces personnes, lesquelles, sans son intervention
courageuse, et vu la gravité de leurs blessures, auraient pu
difficilement être sauvées ». |
|
| HAVAUX Guy, Soldat,
2 Bataillon |
| « S'est brillamment comporté au
cours des campagnes de Normandie, de Belgique et de Hollande. Volontaire
pour une mission de reconnaissance dans les lignes ennemies, fut, pour ses
camarades, le plus bel exemple de l'héroïsme. Doué d'une grande vigueur
physique et d'une volonté farouche a traversé la Meuse, en barque, à
quatre reprises, défiant les balles ennemies qui s'abattaient tout autour
de lui. La barque, plus qu'à moitié remplie d'eau, a réussi, avec
l'aide d'un camarade, à ramener dans nos lignes, une section qui avait
pris position sur la digue ennemie. A été grièvement blessé au moment
où il allait atteindre la rive amie ». |
|
| HERZET André, 1er
Sergent, 3 Bataillon |
| « Sous-officier plein de courage et
d'allant. Le 17 avril 1945, prenant part à une patrouille importante
devant Opheusden (Hollande), n 'hésite pas à prendre position lui-même
avec une arme automatique à un endroit particulièrement exposé, d'où
il parvint à neutraliser le feu de l'ennemi ». |
|
| MORTIER Jean,
Caporal, 2 Bataillon |
| « Jeune engagé volontaire, plein
d'idéal patriotique. Faisant partie d'une section désignée pour une
mission périlleuse dans les positions ennemies, a fait preuve, au cours
de l'opération, d'un courage remarquable. A été grièvement blessé en
fin d'opération». |
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| MOURETTE Edouard,
Soldat, 1 Bataillon |
| « Le 19 avril 1945, au coyrs d'une
patrouille, ce soldat est chargé de créer un passage à un endroit très
miné au nord-est d'Ochten (Hollande). Etant pris sous le feu d'une arme
automatique ennemie et voyant deux de ses camarades tomber, il a, par présence
d'esprit et par sa détermination, sauvé la vie de ceux-ci ». |
|
| MUSSCHOOT Pierre,
Sous-Lieutenant, RASC |
| « Jeune officier d'un moral élevé,
blessé en service commandé au cours d'un exercice de lancement de
grenades : une grenade étant tombée à courte distance d'un petit groupe
d'hommes, n'a pas hésité à se porter en avant pour la repousser à deux
reprises et à poser son pied sur elle, faisant ainsi preuve d'une abnégation
totale et sauvant la vie des hommes qui se trouvaient derrière lui ». |
|
| ROLAND J, Caporal,
2 Bataillon |
| « Evadé de Belgique en 1940. A
combattu en Tripolitaine et en Tunisie. A rejoint les Forces Belges en
Grande-Bretagne, a participé à la campagne de Hollande où il s'est
brillamment comporté. Toujours volontaire pour les patrouilles, s'est
offert pour aider un camarade à passer sur la rive ennemie de la Meuse,
afin d'y embarquer une section qui s'y trouvait en situation critique.
Bien que soumise aux feux nourris ennemis, a montré un sang-froid
remarquable et a brillamment réussi dans sa mission ». |
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| TABARY Robert,
Lieutenant, 2 Bataillon |
| « Jeune officier volontaire, comme
chef d'un peloton d'assaut , fait les campagnes de Normandie, de Belgique
et de Hollande au cours desquelles il s'est toujours magnifiquement
comporté. Désigné pour préparer divers passages dans le « No man's
land », en vue d'une opération de reconnaissance, a exécuté cette
mission avec un calme imperturbable, suscitant l'admiration de tous et
donnant ainsi aux jeunes volontaires appelés à exécuter une mission des
plus périlleuses dans les lignes ennemies, la confiance qui a permis de
mener l'opération à bonne fin ». |
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| TINANT Louis,
Sous-Lieutenant, 3 Bataillon |
| « jeune officier intelligent et
courageux. Le 17 avril 1945, commandant une importante patrouille, ayant
pour objet de reconnaître le dispositif ennemi devant Opheusden
(Hollande), fit preuve de calme et de décision, mettant en déroute un
poste ennemi supérieur en nombre et rapportant le renseignement demandé
». |
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| VILAIN Marius,
Caporal, 1 Bataillon |
| « Le 19 avril 1945, à l'entrée du
village d'Ochten (Hollande), deux soldats ayant été blessés, s'est porté
résolument, malgré le feu intense de mortier et spandau, au travers d'un
espace découvert pour relever des blessés ». |
|
| WUYTS Albert,
Soldat, 2 Bataillon |
| « Jeune engagé volontaire, plein
d'idéal patriotique. Faisant partie, en qualité de détecteur de mines,
d'une section désignée pour une mission périlleuse dans les lignes
ennemies, a fait preuve, au cours de l'opération, d'un courage exemplaire
et a exécuté, avec calme, la mission imposée». |